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Jeudi 26 novembre 2009 à 18h30 précises
La collection des tapisseries de Louis XIV
Par Arnauld Brejon de Lavergnée, Directeur des collections du Mobilier National
La collection des tapisseries de Louis XIV reste un sujet d’étude jamais abordé depuis
1885, date de la publication de l’inventaire de la collection de Louis XIV, en 1885.
Jean Vittet et Arnauld Brejon de Lavergnée publieront aux éditions Faton en janvier
2010 le catalogue annoté, avec identifications des auteurs des cartons, localisations des
pièces, examen attentif des tentures.
Les découvertes sont considérables tant dans le domaine de l’utilisation des tapisseries
aux XVIIe et XVIIIe siècles que dans celui de l’étude de la collection formée en quatre
étapes : l’héritage de François 1er ; l’héritage d’Henri IV et Louis XIII ; une politique
d’achats à l’époque de Colbert ; la création des Manufactures à partir de 1662-1664.
Accès dans la limite des places disponibles.
17, boulevard Malesherbes - 75008 Paris
Réservation impérative avant le 23 novembre 2009
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Tél.: 01 44 51 74 74
Fax.: 01 44 51 74 75
conference@sna-france.com
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Jeudi 18 juin 2009 à 18h30 précises
Le décor de chasse sur la céramique
Par Jean-Gabriel Peyre, Président de la Compagnie Nationale des Experts
La chasse a été pour l’homme le moyen de trouver sa nourriture bien avant qu’elle ne devienne une distraction noble et un art.
Sa représentation s’est développée dès le XIIIème siècle sur la poterie et au XIV et XVème siècle sur la terre vernissée puis émaillée.
La perte de la ville de Malaga par les Arabes en 1497 va permettre le développement de la faïence en Espagne à Paterne et parallèlement en Italie à Orvieto.
Détail du décor du bassin représentant la rare chasse à l’éléphant d’un
plat ovale en faïence de Moustiers, de l’atelier de Clérissy.
Début du XVIIIème siècle
Accès dans la limite des places disponibles.
17, boulevard Malesherbes - 75008 Paris
Réservation impérative avant le 15 Juin 2009
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Tél.: 01 44 51 74 74
Fax.: 01 44 51 74 75
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Lundi 23 Mars 2009 à 18h30 précises
Le bijou au XXeme siecle
Par Valérie Goupil (Docteur en Histoire de l'Art et Professeur de Gemmologie à l'école EAC)
Une bibliographie conseillée par La Librairie du Louvre sera remise à l’issue de la conférence.
Accès dans la limite des places disponibles.
De la fin de la Révolution française jusque vers 1895, le bijou reflète la politique, les intérêts culturels des différents pouvoirs et les découvertes archéologiques.
Le bijou au XIX siècle traverse ainsi des influences des plus diverses; se succèdent alors de nombreux styles : néo-classique, néo gothique, néo-renaissance, néo étrusque, néo egyptien, japonais...
Cet eclectisme est souvent résumé après 1840 sous le terme d’”historicisme”.
Sensible à l’économie du pays, le bijou français des années 1830-1840 est réalisé avec des matériaux peu précieux : peu d’or mais de l’argent et des “pierres fines”.
Tandis que le bijou du second empire éclate de richesse entre l’or, l’émail et les gemmes éclatantes.
17, boulevard Malesherbes - 75008 Paris
Réservation impérative avant le 18 Mars 2009
Tél.: 01 44 51 74 74
Fax.: 01 44 51 74 75
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Mardi 25 novembre 2008 à 18h30
L'estampe, techniques & enquêtes
Hélène Bonafous-Murat, expert en estampes et romancière
A travers un parcours en images, allant du XVe siècle à nos jours, seront présentées et décrites les techniques de l'estampe, de la taille d'épargne à la taille-douce et à la lithographie, en allant jusqu'à quelques procédés photomécaniques modernes.
Les notions d'« épreuves d'état », de travail des matrices et de leur usure, ainsi que celle de « retirage » d'une planche seront abordées par l'exemple. Les subtilités de l'impression en couleurs seront analysées.
Le propos permet d'évoquer naturellement le problème de l'originalité et de la copie, par le biais du débat ancien et mouvementé sur la propriété intellectuelle et le copyright. Enfin sera abordée la stratégie de défense de l'estampe originale face à la redoutable rivalité que lui oppose au XIXe siècle l'apparition de la photographie |
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Mardi 17 juin 2008
La chasse, de la pratique à l'image
Claude d'Anthenaise, conservateur en chef du Patrimoine. Il dirige le Musée de la Chasse et de la Nature à Paris
Avec la religion, l'amour et la guerre, la chasse est l'un des thèmes iconographiques les plus souvent sollicités. Ne permet-il pas de concilier la représentation animalière et celle du paysage, deux domaines auxquels des artistes, à toutes les époques et dans toutes disciplines, ont voulu se confronter, produisant des ouvres extrêmement diverses : tapisseries, peintures murales ou peintures de chevalet, motifs pour les orfèvres, les décorateurs de porcelaine ou de verrerie.
Cette abondante production a été scrupuleusement étudiée sur le plan de l'histoire de l'art qui s'est appliquée à l'analyse du style, de la technique ou de la provenance.
Toutefois, elle est rarement envisagée sous l'angle des pratiques cynégétiques elles-mêmes. Or celles-ci ont beaucoup évolué. De nos jours leur éventail s'est considérablement réduit. La plupart des modes de capture, les multiples façons d'attirer, de rabattre ou de piéger le gibier en usage au Moyen-Age ou à la Renaissance n'ont plus cours.
Cela est à l'origine de fréquentes erreurs d'interprétation de l'iconographie. De fait, les images de chasse ne peuvent être bien comprises sans recours à la littérature cynégétique, textes littéraires et traités qui rendent compte de ces pratiques oubliées.
C'est ce que Claude d'Anthenaise propose de faire à travers cette conférence qui opérera des confrontations systématiques entre l'image et la pratique, dressant, à partir d'un choix d'ouvres conservées dans les collections publiques et privées, une sorte d'inventaire des modes de chasses abolis.
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Jeudi 6 mars 2008
"Idées reçues sur l'art contemporain et les clefs pour s'y ouvrir" Isabelle de Maison Rouge, chargée de cours à l'Université Jules Vernes d'Amiens, journaliste pour les magazines Archistorm et Art Actuel, et professeur d'Histoire de l'Art au New York University in France.
L’art contemporain nous paraît souvent énigmatique, étrange et pour le moins fermé. Nous avons besoin de clés de compréhension pour l’aborder. L’artiste utilise un mode d’expression qui ne relève plus de l’artistique pur mais qui emprunte à différents métiers. Pour comprendre ce type de pratique, il faut certaines clés qui vont nous ouvrir des portes : or, «ouvert» est l’anagramme de «trouver». Et «trouver», c’est ce que il va falloir faire, car les artistes contemporains requièrent des spectateurs, une participation active face à leurs oeuvres.
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Mardi 22 janvier 2008
« L'autographe : du temps perdu au temps retrouvé »
Frédéric Castaing, expert en autographes et Président du SLAM (Syndicat de la Librairie Ancienne et Moderne).

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Frédéric Castaing a présenté l’histoire de l’autographe à travers quelques exemples particulièrement significatifs et anecdotes personnelles nourries de sa formation d’historien et de sa passion pour le livre et l’écrit.
Soucieux de faire partager sa passion, M. Castaing a illustré son propos de nombreux documents authentiques et inestimables, dont quelques exemples sont ici reproduits.
« L'autographe, une extraordinaire machine à remonter le temps. Rousseau, Mozart, Proust, ils ont touché ces papiers, cette écriture c'est la leur, ces ratures, ces repentirs sont comme autant de clins d'œil qu'ils nous adressent. François Ier, Washington, Wagner, la chaleur de la vie est toujours présente sur ces minces pellicules de papier. Flaubert, Louis XIV, Tchekhov, Bonaparte, Baudelaire, Pasteur, Hemingway, avec l'autographe le personnage est là, fidèle au rendez-vous. Magie de l'autographe ... »
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Mardi 11 décembre 2007
« Splendeurs de la tapisserie parisienne, 1600-1662 »
Nicole de Pazzis Chevalier, expert au Syndicat Français des Experts Professionnels
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La conférence de Nicole de Pazzis Chevalier a donné un aperçu de la production des tapisseries à Paris au XVIIème siècle, avant la création des Gobelins. Du développement des ateliers parisiens par Henri IV, au début du siècle, en passant par l’action de Louis XIII qui fait appel à de grands peintres comme Simon Vouet, ont ainsi été présentées les quelque soixante années qui ont précédé la centralisation des ateliers parisiens de tapisseries dans l’enceinte des Gobelins lors de la création de la Manufacture Royale des Meubles de la couronne par Louis XIV et Colbert, sous la direction de Charles Le Brun.
Cette conférence fait écho à l’actualité des musées français (acquisitions de tapisseries) et étrangers (exposition phare au Metropolitan Museum de New York : Tapestry in the Baroque, threads of splendor (octobre 2007 - Janvier 2008).
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Mardi
26 juin 2007
"Images de soi
ou images de double : statuaire et portrait
photographique africains".
Par Michèle Coquet, chercheur au
CNRS

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L'habitude et l'expérience
occidentales de considérer les représentations
du corps humain comme allant de soi nous
auraient-elles conduits à envisager
les statues anthropomorphes africaines comme
étant déterminées par
des fonctions figuratives plus ou moins
identiques à celles que nous attribuons
à notre propre statuaire ?
Pour les extraire du "splendide isolement"
où nous les avons circonscrites,
il faut que soient posées à
leur égard certaines questions :
sur les formes qu'empruntent ces images
et les matériaux qui les composent,
sur la manière dont elles sont vues
et perçues par ceux qui les utilisent
et les fabriquent, sur les liens que leurs
concepteurs établissent entre ces
images et d'autres avec lesquelles en apparence
elles n'ont rien à voir, tels que
le reflet dans l'eau, l'ombre portée
ou le portrait photographique, sur le lien
qui les unit aux personnes qu'elles sont
censées représenter. |
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29 mars 2007
Raymond Templier
· Le bijou moderne
Par Laurence
Mouillefarine et Véronique Ristelhueber
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Fils et petit-fils de joailliers parisiens,
surnommé « le sculpteur du
bijou », Raymond Templier (1891-1968)
est l’un des grands bijoutiers de
la période Art déco.
À peine diplômé
de l’École nationale des
arts décoratifs en 1912 et jusqu’en
1960, le joaillier est présent
dans toutes les expositions majeures.
La critique apprécie la nouveauté
de ses créations : des formes épurées,
des lignes géométriques,
des motifs abstraits inspirés du
monde contemporain, l’utilisation
de matières inédites, comme
l’argent laqué de noir, et
qui sont typiques du nouveau style Art
déco.
Membre fondateur de l’Union des
artistes modernes en 1929, Raymond Templier
est aux côtés de l’avant-garde
qui va bouleverser l’histoire des
arts décoratifs :
René Herbst, Robert Mallet-Stevens,
Francis Jourdain, Hélène
Henry, Charlotte Perriand, Le Corbusier,
Fernand Léger… Et parmi ses
clients on retrouve le couturier Jacques
Lelong, le relieur Pierre Legrain, les
acteurs Brigitte Helm, Yvonne Printemps,
Sacha Guitry, les Dalsace, qui ont commandé
à Pierre Chareau la célèbre
Maison de verre, rue Saint-Guillaume.
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25
janvier 2007
La beauté
dans le cerveau : pour une physiologie
de la contemplation et de la création
de l'œuvre d'art
Par Jean-Pierre
Changeux,
Professeur émérite au
Collège de France et à
l'Institut Pasteur
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Les progrès récents des
sciences du cerveau - en particulier,
de l'imagerie cérébrale
- permettent d'approcher les processus
physiologiques jusque là fort mystérieux
de la contemplation de l'œuvre d'art
et de sa création. La discussion
portera également sur les critères
distinctifs du beau. »
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